DECES DANS LA FAMILLE JUDICIAIRE

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LE PRESIDENT GAOUAD OULD AHMED BENANE EST APPELE PAR ALLAH

Avant hier,dans la brieveté soudaine d'une convulsion du destin, le magistrat Gaouad est decédé dans une clinique de Tunis. L'homme etait malade depuis longtemps, mais sa patience et son endurance le faisaient croire à quelque chose d'anodin. c'est très tard que la maladie la convaincu qu'elle était grave. Son agonie fut, heureusement, assez courte.

Avec le depart à l'au- delà de Gaouad,la Mauritanie connait une trés grande perte.Sa famille et ses parents sont desormais privés de celui qui les respectaient tous, qui les affectionnait sans exception.Ils perdent la douce habitude de voir se poser sur eux le regard respectueux et onctueux d'un homme dont la gentillesse et la génrosité sont résolument  déconcertantes.

Dans sa maison, vous pouvez voir accroché sa propre photo où son regard doucereux enveloppe tout visiteur. Une autre photo est celle de son épouse Meima à l'hospitalité quasi- légendaire. Fidèle à sa maman Mint Banna, la fille de l'illustre Moulaye Ould Gaouad, il a tenu à pauser avec elle à un age fatidique. Tenant son bras de ses deux mains,on dirait qu'il la supplie:" Ne nous quittez pas, maman!".

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Lundi, 30 Août 2010 14:13
 
hudrocarbures

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Le Mali s’approvisionnera à partir de la Mauritanie
Le ministre mauritanien du Pétrole et de l’Energie, Ibrahima Lamine Wane, a supervisé mercredi la cérémonie de signature d’un procès verbal établissant un partenariat pour l’approvisionnement du Mali en hydrocarbures raffinés à partir de la Mauritanie, apprend-on sur Mauritanie-web. Le procès verbal qui a été signé, côté mauritanien par le directeur des hydrocarbures raffinés au ministère de l’énergie et du pétrole, M. Cheikh Ould Bedde et côté malien, par Mme Tapo, directrice de l’office malien des hydrocarbures porte sur l’approvisionnement régulier du Mali en hydrocarbures raffinés à partir de la Mauritanie pendant quatre ans.
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Vendredi, 27 Août 2010 12:55
 
ACTIVITEDE LA QAIDA

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Aqmi poursuit sa démonstration de force.


Avec hier, l’exécution d’un otage algérien, un douanier qui a avait été enlevé en juin dernier et une tentative d’attentat à la voiture piégée contre une caserne en Mauritanie... « Décidément, le mois de Ramadan n’est pas un panneau de stop aux exactions d’Aqmi », relève Le Pays au Burkina.

Le Pays qui en appelle à « une action conjuguée pour lutter contre cette force invisible. Une force, poursuit-il, qui traverse aisément les frontières du Niger, du Mali, de la Mauritanie et de l’Algérie et qui, elle, ne tergiverse pas sur les moyens et les manières pour frapper son ennemi. »

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Vendredi, 27 Août 2010 12:36
 
la loi du Talion PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 24 Août 2010 14:29

Condamné à être paralysé par un tribunal saoudien.


Amnesty International a exprimé son indignation aux autorités saoudiennes après qu’un homme a été condamné à être paralysé pour avoir causé le même sort à un individu.

Abdul-Aziz al-Mutairi, âgé de 22 ans, avait été poignardé dans le dos durant une rixe en 2008. Son agresseur lui ayant sectionné la moelle épinière, le paralysant à vie, la victime a demandé au juge que sa sanction soit identique à la peine infligée. Une possibilité offerte dans certains cas par la charia, dont le droit saoudien est en partie inspiré.

Le journal Okaz rapporte que le juge a envoyé des missives à de nombreux hôpitaux afin de savoir si une opération visant à paralyser un homme était envisageable.

 

Si l’un des plus réputés a immédiatement fait savoir qu’il n’en était pas question d’un point de vue de l’éthique médicale, au moins un autre aurait donné son accord, selon la publication saoudienne. Une décision qui révolte Amnesty International. Le responsable du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord de l’organisation déclare ainsi à CNN:

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DIALOGUE POUVOIR-OPPOSTION PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 24 Août 2010 14:08

                                                                                 A  LA RECHERCHE D’UN EVENTUEL DIALOGUE

 

Pendant la colonisation, dans l’une de nos contrées, un administrateur français, militaire de surcroît, tempête… Fâché par un oussourou non payé ou par un autre acte qu’il juge non civique, il engage son interprète attitré : «  dit leur qu’ils sont des salopards, des fripouilles, des chenapans  »….. S’ensuit une véritable diarrhée de mots bien trop peu décents.

L’interprète, imbu de la culture des Tochmcha qui se sont jurés, après leur pacte pentagonal, de ne jamais dire du mal s’ils ne disent pas du bien, traduit fidèlement le discours sordide du nazaréen courroucé .Aussi accablées que surprises, les victimes répliquent à leur pacifique amalaz : « Hadha mahu medeimone » Arborant un sourire, il, leur répond : le « deymin » (le langage des Oulad Deimane) exige deux interlocuteurs au moins.

Aussi, aujourd’hui, le dialogue que réclame l’opposition demande deux interlocuteurs volontaires. Ould Abdel Aziz n’étant pas  vraiment convaincu de l’opportunité d’un tel conciliabule, ce dernier n’aura pas lieu. Et s’il avait lieu, il restant peu efficient, puis que formel.

La difficulté de voir s’établir un débat sincère s’établir  est du à un fait que les détracteurs de Ould Abdel Aziz ne comprennent pas : Le temps et le lieu   ont changé… Aziz aussi.

Le temps, on n’est plus au temps d’une crise politique périlleuse axée sur un certain Sidi Ould Cheikh Abdallahi, aujourd’hui démissionnaire et retiré dans son manoir de soufi. Au surplus, on n’est plus au stade d’une présidentielle que le général a emporté au détour d’une blitzkrieg électorale quasi-cabalistique.

Le lieu, on n’est plus à l’hôtel Méridien de Dakar où la communauté internationale ensorcelé par le gourou Wade, voulait endiguer une crise, dont la solution inavouée était d’adouber un général au détriment d’un civil.

Quant à Ould Abdel Aziz, celui-ci, a totalement changé…. de statut. Comme quoi il aurait envie de dire : « quand je partais discuter à Dakar, j’étais un général putschiste, en mal de légitimité. Au mieux, un candidat à une élection présidentielle hypothétique. Maintenant, je suis le président d’une république dont je suis le garant de l’équilibre et de la survie. A moi seul d’en juger. Je trouve que la situation sécuritaire se porte bien et  l’institution militaire n’a pas besoin d’être reformée. Le BASEP, c’est mon bataillon fétiche. Ne touche pas à mon pot ! »

Voilà le quiproquo insoluble. S’il y a deux interlocuteurs, ceux-ci,  regarde, chacun, résolument vers une direction totalement opposée.

De guerre lasse, l’opposition, cherche à se faire écouter, en déterrant des dossiers fumants.
Cette semaine, dans un communiqué la COD, demande à Ould Abdel Aziz de faire la lumière sur le pactole  de 50.000.000 millions de dollars donnée par les Saoudiens.
Un tel procédé, ne devraient pas améliorer les choses. Ca ne fera pas approcher le président d’une opposition que Ould Taya lui a insufflé le mépris. Il lui sera difficile de lui porter un regard, lui qui ne dévisage jamais son interlocuteur.

D’autant plus que cette doléance de l’opposition, aux relents d’enquête serrée, le fâche, le   général Ould Abdel Aziz,  sera tout de suite porté à invoquer le Secret -Défense.

Il parait qu’on lui a même déconseillé d’avoir exposé le potentiel et les moyens d’action des Groupements de  Spéciaux  d’Intervention. Donc, probablement, verrouillage !

Ce faisant, la COD a brandi la menace d’une arme qu’elle ne détient pas : la haute cour de Justice. Cette cour n’a pas été faite pour Aziz ; elle le fut pour SIDIOCA. Juger le général, relève d’une gageure. En Afrique, aussi bien qu’on n’organise pas des élections pour les perdre, on ne crée pas une cour plus haute que le Chef de l’Etat. Il faut se rendre à l’évidence !

Tout cela n’aboutira qu’à un embrouillamini éphémère. Notre opposition très fatigable nous a habitués à rater les occasions. Le dernière fut, la dernière transition .La prochaine sera la prochaine présidentielle. Autant se préparer à la réussir dés maintenant. Einstein disait : « Future comme soon enough » (l’avenir vient assez tôt souvent).

 En Mauritanie, la réalité du pouvoir est celle-là : celui qui tient le palais, tient le reste. C’est lui qui tient la poignée de l’épée. Qui ose en tenir le fil ? On ne le voit pas pour l’instant.

                                                            BRAHIM OULD BAKAR OULD SNEIBA,
                                                            Directeur de Publication du ‘’DIVAN’’
 

 
COMMUNIQUE DU RFD

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COMMUNIQUE


Nous avons appris avec consternation l’attentat suicide par lequel un kamikaze a fait exploser, le mercredi 25 Août 2010, une voiture piégée à l’entrée de la cinquième région militaire dans la ville de Néma, faisant des blessés et des dégâts matériels.
 
Le RFD condamne vivement cette action terroriste et proclame son refus de voir les intérêts et installations vitales du pays pris pour cibles par de tels actes criminels. Nous affirmons aussi notre entière solidarité avec l'armée et les forces de sécurité nationales et exprimons notre compassion envers les blessés, leurs familles et les habitants de Néma.

Cette attaque démontre, à nouveau, l’impérieuse nécessité de faire face aux périls qui menacent notre pays, en tenant compte de ses intérêts propres sur la base d’un dialogue sérieux visant, en particulier, le renforcement du front intérieur.

Le terrorisme ayant, aujourd’hui, un caractère régional prononcé, il importe d’assurer une bonne coordination avec nos voisins.


Nouakchott, le 15 Ramadan 1431 / 26 Août 2010

La Direction de la Communication du RFD

 

 

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Vendredi, 27 Août 2010 12:47
 
Divergence à l'opposition

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COD /RFD : Le torchon brûle


On savait qu’entre le RFd de ould Daddah et la Coordination de l’opposition démocratique les choses ne semblaient plus aller dans le bon sens. Selon de nombreux observateurs c’est la reconnaissance par ould Daddah de la légalité de l’élection de ould Abdel Aziz qui est la principale cause de ce malentendu.

Suite à la tentative d’attentat déjouée par nos forces armées et de sécurité hier la COD a rendu publique une déclaration dans laquelle elle dénonce cet acte et en fait porter la responsabilité au pouvoir.

Le communiqué de la COD dénonce la politique de Ould Abdel Aziz consistant à « faire participer les mauritaniens à des opérations militaires qui servent les intérêts de la France sur un territoire étranger est contraire à la Constitution et devrait nécessairement conduire à de tels résultats ».

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Vendredi, 27 Août 2010 12:19
 
DIALOGUE POUVOIR-OPPOSTION PDF Imprimer Envoyer
Mardi, 24 Août 2010 14:08

                                                                                 A  LA RECHERCHE D’UN EVENTUEL DIALOGUE

 

Pendant la colonisation, dans l’une de nos contrées, un administrateur français, militaire de surcroît, tempête… Fâché par un oussourou non payé ou par un autre acte qu’il juge non civique, il engage son interprète attitré : «  dit leur qu’ils sont des salopards, des fripouilles, des chenapans  »….. S’ensuit une véritable diarrhée de mots bien trop peu décents.

L’interprète, imbu de la culture des Tochmcha qui se sont jurés, après leur pacte pentagonal, de ne jamais dire du mal s’ils ne disent pas du bien, traduit fidèlement le discours sordide du nazaréen courroucé .Aussi accablées que surprises, les victimes répliquent à leur pacifique amalaz : « Hadha mahu medeimone » Arborant un sourire, il, leur répond : le « deymin » (le langage des Oulad Deimane) exige deux interlocuteurs au moins.

Aussi, aujourd’hui, le dialogue que réclame l’opposition demande deux interlocuteurs volontaires. Ould Abdel Aziz n’étant pas  vraiment convaincu de l’opportunité d’un tel conciliabule, ce dernier n’aura pas lieu. Et s’il avait lieu, il restant peu efficient, puis que formel.

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MEURTRE A SEBKH PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 21 Août 2010 11:44

La police de la moughataa de Sebkha, à Nouakhcott, a arrêté un homme âgé de 37 ans qui a mis fin aux jours de son père, Ba Djibril Demba, inspecteur du trésor à la retraite, en lui assénant trois coups de couteau pendant qu’il priait. Des sources sécuritaires ont indiqué à Sahara média que le meurtrier a reconnu son forfait et dit ne rien regretter.

Il aurait déclaré également, lors de l’interrogatoire, qu’il s’agit d’une vengeance en réponse aux critiques acerbes que son père lui a adressées en présence d’autres personnes, selon ses propos.

A signaler que le meurtrier est en enseignant dans la moughataa d’Aoujeft (Adrar) qui souffrirait, selon ses proches, de troubles psychiques déjà traités dans le passé.

SOURCE :SAHARA MEDIA 

                                                                                                                                                 


 

 


 

 
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